Saturday, May 6, 2017

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L'Oeuvre ouverte

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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #244314 dans Livres
  • Publié le: 1979-10-01
  • Sorti le: 1979-10-01
  • Langue d'origine:
    Français
  • Nombre d'articles: 1
  • Dimensions: .63" h x
    4.25" l x
    7.09" L,
  • Reliure: Poche
  • 314 pages

Description du produit

314pages. poche. Broché.

Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

22 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile.
5Une référence d'autorité
Par Dr. Glockenspiel
La modestie est de rigueur devant un ouvrage de cette ampleur et de cette qualité. Simplement, nous dirons qu'il n'y à aucune raison valable de penser que l'Oeuvre ouverte ne continuera pas à résister au passage du temps pour les décennies à venir. Beaucoup de travaux d'analyse sémiologique ont été produits depuis le "tournant linguistique" des années soixante, mais ceux d'entre eux qui son aptes à nous éclairer sur "la vie des signes dans la société" en demeurant clairs, intelligibles, non-contradictoires et cohérents dans les multiples facettes qu'ils abordent sont moins nombreux. L'Oeuvre ouverte compte parmi ces travaux, qui ont ouvert - justement - des voies riches, et surprenantes, de travail loin d'être épuisées à l'heure actuelle.Umberto Éco manie son sujet (en bref, la position qu'occupe dans l'histoire l'ouverture des oeuvres d'art à une pluralité de possibilités d'interprétation irréductibles et les caractéristiques structurales propres à "l'ouverture") et ses outils d'analyse avec une aisance souveraine et une claire conscience des enjeux qui se posent à la considération de "l'oeuvre la plus ouverte dont il nous soit permis de parler" : celle de James Joyce.L'analyse de cette oeuvre, dans la deuxième partie du livre, devrait figurer comme pré-requis à toute critique joycienne sérieuse.

37 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile.
5Une oeuvre critique majeure
Par J-michel Tartayre
Cet ouvrage d'Umberto Eco se compose de six chapitres et d'une « Conclusion ».En premier lieu, l'auteur développe le concept de poétique de l'oeuvre ouverte selon lequel « toute oeuvre d'art, alors même qu'elle est forme achevée et "close" dans sa perfection d'organisme exactement calibré, est "ouverte" au moins en ce qu'elle peut être interprétée de différentes façons sans que son irréductible singularité en soit altérée. » Prenant l'exemple de l'oeuvre de Kafka, Eco souligne que « les interprétations existentialiste, théologique, clinique, psychanalytique des symboles kafkaïens n'épuisent chacune qu'une partie des possibilités de l'oeuvre. Celle-ci demeure inépuisable et ouverte parce qu'ambiguë. » De même, il est un mode d' « ouverture » qui se caractérise chez Sartre par une polarité de l'infini et du fini, substituée au dualisme traditionnel de l'être et du paraître, polarité « qui situe l'infini au coeur même du fini » ajoute Eco, en concluant sur le fait que « chaque phénomène est dès lors "habité" par un certain pouvoir, "le pouvoir de se dérouler en une série d'apparitions réelles ou possibles." »Le second chapitre s'intitule « Analyse du langage poétique », dans lequel Eco définit ce langage non comme « une organisation de stimuli naturels comme le faisceau de photons qui excite la vue » mais comme « une organisation de stimuli réalisée par l'homme et, comme la forme artistique, un fait artificiel. » Le langage est « ce qui fonde toute communication. » Le langage poétique contient un « halo d'ouverture » propre à toute phrase, un message qui est « plurivoque ».Le chapitre trois a pour titre « Ouverture, information, communication » où l'auteur analyse la théorie de l'information en comparant entre autres le discours poétique et le discours informationnel.Le quatrième chapitre a pour objet d'étude « L'Informel comme oeuvre ouverte » où Eco soutient le fait que « l'Informel est ouvert parce qu'il constitue un "champ" de possibilités interprétatives, une configuration de stimuli dotée d'une indétermination fondamentale, parce qu'il propose une série de "lectures" constamment variables, parce qu'il est enfin structuré comme une constellation d'éléments qui se prêtent à diverses relations réciproques. » L'Informel est un terme propre à l'art pictural et se caractérise par la présence du mouvement.Le cinquième chapitre s'attache à rendre compte de « l'expérience télévisuelle et de l'esthétique » et a pour titre « Le hasard et l'intrigue ». Ici Eco reproche à « l'esthétique télévisuelle » de manquer d'ouverture en raison de sa propension à vouloir satisfaire à tout prix « les exigences et les attentes du public ». En regard de quoi, Eco propose une forme nouvelle de prise de vue en direct qui mettrait l'accent sur « l'indétermination profonde des événements quotidiens. »Enfin, le sixième et dernier chapitre, que composent trois sous-ensembles, s'intitule « De la "Somme" à "Finnegans Wake" » où Eco analyse les poétiques de James Joyce. Une phrase qui semble assez bien résumer cette dernière partie est celle-ci : « Ce qui est, chez saint Thomas, soumission à l'objet et à sa splendeur devient, chez Joyce, un procédé pour séparer l'objet de son contraste habituel, l'assujettir à de nouvelles lois, lui attribuer une splendeur et une valeur nouvelles par une vision créatrice. » À cela on peut ajouter la définition qu'Eco donne de l'épiphanie joycienne : il s'agit, au début de l'oeuvre de Joyce, d' « une manière de voir le monde, et par conséquent d'un certain type d'expérience intellectuelle et émotive. » Ensuite l'épiphanie devient « une manière de retailler la réalité et de lui donner une forme nouvelle. » L'épiphanie apparaît comme l'apanage du poète, « celui qui, dans un moment de gêne, découvre l'âme profonde des choses ; mais il est également celui qui donne à cette âme une existence objective par le seul moyen du verbe poétique. L'épiphanie est à la fois une "découverte" du réel et sa "définition à travers le langage." »Concernant Finnegans wake, Eco conclut en disant que ce livre « ne nous fournit plus aucun moyen d'avoir prise sur le monde » puisqu'il doit se concevoir moins comme « un traité de métaphysique » que comme « un traité de logique formelle. [...] L'univers attend notre définition , ajoute Eco : le livre nous fournit les instruments pour une définition de l'infinité des formes possibles de l'univers. Entre l'image du monde qu'il nous propose et le projet que nous pouvons former de nous mouvoir dans le monde, il n'y a plus aucun rapport. »Ainsi, « L'oeuvre ouverte » d'Umberto Eco donne à voir le langage comme un ensemble de structures profondément ancrées dans l'aventure humaine et, pour cette raison, demeure un remarquable outil d'interprétation et de lecture du monde social et culturel où nous vivons, faisant prendre conscience au lecteur des limites et des rouages de celui-ci grâce à l'art et à la clairvoyance d'un auteur virtuose.

0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.
4Un tournant...
Par guibouret jean
… dans la lecture de la conception de l'oeuvre : ouverture sur la "modernité" (des années 1960) afin de mieux la percevoir malgré son aspect souvent trop conceptuel.

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