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Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #11914 dans Livres
- Marque: Brand: Schoenhofs Foreign Books
- Publié le: 1980-09-12
- Langue d'origine:
Français - Nombre d'articles: 1
- Dimensions: 6.90" h x
.90" l x
4.20" L,
.60 livres
- Reliure: Poche
- 544 pages
Fonctions
- Used Book in Good Condition
Description du produit
Book by Emile Zola
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
1 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile.avis d'un étudiant de 17 ans
Par Client Amazon
Émile Zola , voilà comment je decrirais le livre en deux mots ! Il nous fait ici part de la vie économique telle qu'elle était à l'apparition de la bourse en france , intéressant pour se documenter et pour sa culture personnelle mais pas vraiment bien passionant !
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.ARGENT
Par FULBERT LE FULMINANT
Avidité, Ambition, Acrimonie...Le Démon devant lequel il est exigé de se prosterner....Dieu Donne, le Diable achète...On gagne sa vie, on vend son âme...Le mot Gratuit relève de l'Hérésie et appelle le Fagot...
22 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile.Vers le krach
Par zybine, amateur éclairé
Antépénultième oeuvre des Rougon-Macquart, L'Argent (1891) est un des romans les plus étonnants de la série. On sait que le sujet traite de la spéculation boursière et qu'il s'agit d'une peinture, à peine dissimulée, du krach de 1882 de l'Union générale, la grande banque catholique des débuts de la IIIè République. On retrouve ici Aristide Saccart, né Rougon, qui, après avoir été un petit plumitif de province (La fortune des Rougon) et réussi dans l'immobilier à Paris (La Curée), invente une banque universelle destinée à financer des projets pharaoniques au Moyen-Orient (réseau de ports en eau profonde, chemins de fer reliant Istanbul à Bagdad, mines de fer en Palestine). Moitié filou, moitié visionnaire, il draine l'épargne des bons catholiques qui s'imaginent placer leurs bas de laine dans une nouvelle croisade mais, terrassé d'orgueil, multiplie les manoeuvres pour accroître le cours de ses actions jusqu'à leur chute finale. Zola a admis avoir eu les pires peines du monde à écrire ce roman, submergé qu'il était par une documentation financière qu'il ne maîtrisait qu'à moitié. Il a néanmoins dressé un tableau saisissant de la folie spéculative et de la lutte que se livrent les financiers de haut vol pour tondre les petits épargnants. Le roman cède à certains travers zoliens : le dualisme (le boursicoteur haussier est toujours accompagné de son confrère baissier ; le discours de l'argent du capitaliste Saccart s'oppose au communiste Sigismond ; la banque juive à la banque catholique), le déterminisme (la ruine de la famille aristocrate des Beauvilliers, auxquels la faillite achèvera de conférer le caractère de « fin de race » que Zola ne cesse de lire sur les traits de leur dernière jeune fille), un goût prononcé pour les caractères rongés par la méchanceté (il y a ici des traits quasiment dickensiens chez les recouvreurs de dette Busch et Méchain ou chez le rejeton caché de Saccart, le monstre Victor). Néanmoins, la folie spéculative que font naître et croître les espoirs de richesse, le mythe de l'argent comme fluide vital indispensable à la société et à son développement ont rarement été aussi justement représentés. On ne peut s'empêcher de penser aux récents krachs de l'immobilier (1991) ou de la net-économie (2001). Tout était déjà dit et écrit il y a un siècle.
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