Tuesday, May 2, 2017

Ebook gratuit [PDF] Le Roman gothique anglais, 1764-1824-Livre pdf gratuit




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Le Roman gothique anglais, 1764-1824

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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #215105 dans Livres
  • Publié le: 1995-02-07
  • Langue d'origine:
    Français
  • Nombre d'articles: 1
  • Dimensions: 7.40" h x
    1.20" l x
    4.90" L,
    .0 livres
  • Reliure: Broché
  • 778 pages

Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile.
5Le premier manifeste français complet sur le sujet
Par melina86
Le roman gothique anglais est un peu délaissé de nos jours en France, on oublie qu'il a été la source d'inspiration majeure pour les récits fantastiques du XIXème siècle en Europe, qu'il a donné naissance au "roman noir" français, qu'il a toujours fasciné et inspiré les surréalistes etc... Maurice Levy remet au goût du jour ce monument littéraire trop enterré dans les oubliettes du temps à mon goût! Un livre essentiel pour (re)découvrir les chefs d'oeuvre de Walpole, Radcliffe, Lewis etc... qui ont donné naissance à des motifs mythiques: vieux châteaux hantés, landes déchaînées, cryptes obsures, bois glauques à souhait où errent des jeunes vierges en perdition, des êtres possédés,des moines corrompus et des fantômes égarés... Chouette! Le critique adopte plusieurs perspectives d'analyse prenant pour appui l'architecture gothique (qui a donné naissance à la fascination pour les lieux et monuments ténèbreux et glauques, pour le passé et la religion), puis sur la postérité littéraire. Un manifeste critique qui rend brillamment hommage à l'un des courants littéraires les plus mystérieux et fascinant de l'histoire. Merci!

3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile.
545 ans vénusiens.
Par Camille Acristem
En même temps j'ai envie d'dire, elles foutent quoi dans des bois hantés à deux heures du mat', les "pauvres vierges en perdition"? Elles cherchent la merde, aussi, faut le reconnaître.Cette brillante remarque mis à part, je ne sais pas si Maurice Lévy "remet au goût du jour ce monument littéraire trop enterré dans les oubliettes du temps", parce que je ne crois pas que le roman gothique anglais est "un peu délaissé de nos jours en France". Pourtant je vais dans votre sens quant à vanter la pertinence du travail de critique. Le fait est que cela dépend des milieux. Je crois que la lecture des romans noirs (je l'entends au sens des inspirations romantiques, de facto comme le seul roman gothique XVIIIe, refusant - peut-être abusivement - de reconnaître comme du gothique tout ce qui est après le dernier bouquin de Radcliffe en 1809 et cela admet notamment les trois auteurs que vous avez cité, mais aussi Robinson, Palmer et Godwin - ah ah ce nom!) est une lecture aristocratique, sans pédanterie. Au sens où ce sont avantageusement des livres assez gros, exigeants de temps mais aussi de culture, de souffle, d'imagination, d'enthousiasme. Ce sont des maîtres-livres que l'on ne retrouve que difficilement et dans lesquels, dans le genre desquels le génie d'un homme (générique) peut s'exprimer dans toute sa folle puissance. Depuis le bref et succin mais grâce à cela entre autres somptueux Château d'Otrante (qui dérive un peu du conte populaire avec ses personnages sortis des Grimm et autres traditions, d'ailleurs à propos, il FAUT, pour les amateurs du genre, il FAUT lire un allemand, donc rien à voir, mais un allemand mort à 25 ans dont on voit très nettement l'ascendance), donc entre le Walpole de 1764 et le Radcliffe de 1809, (j'arrondis mais Poe pourrait être compris dedans, sauf que c'est un américain, il n'y a pas cette errance spectrale propre à la longue lande anglaise peuplée de feux verdâtres), cela fait quarante-cinq ans pendant lesquels le démon montra son visage derrière les masques humains. Quarante-cinq ans de ricanement grandiose pour la muse interdite. Regardez Lewis : il n'avait pas vingt ans quand l'ayant achevé en trois mois, son bouquin. Et il n'y avait pas les ordinateurs, à l'époque. Bref. J'intervenais donc pour plussoyer ce cher monsieur melina86 "mel" (ou cette chère madame, ma foi, Radcliffe a bien écrit, alors pourquoi pas) tout en altérant légèrement ce côté messianique trop accordé au critique.Le travail de critique est bon : froid, efficace, attentif et documenté. Mais n'escomptez pas (on s'en doute) lire cela pour avoir le bagage culturel du genre sans s'en farcir les escalades. C'est un ouvrage technique et critique qui n'a de sens qu'en se faisant valeur ajoutée sur un capital déjà acquis tant il est poussé et sobre à la fois. Bref. À se procurer.

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