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Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #231918 dans Livres
- Publié le: 1989-06-05
- Langue d'origine:
Français - Nombre d'articles: 1
- Dimensions: 6.90" h x
1.10" l x
4.20" L,
.61 livres
- Reliure: Poche
- 404 pages
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.Intermède doux-amer dans le cycle des Rougon
Par VLV
Intermède doux-amer dans le cycle des Rougon, après le terrible « Assommoir », « Une page d’amour » met en scène Hélène Mouret (la sœur de l’abbé), et sa fille Jeanne, quelques mois après le décès de son mari.Hélène s’éprend du docteur Deberle, aux dépens de sa fille Jeanne, malade et possessive. Une histoire simple et sans grand relief, qui pourrait passer pour un conte moralisateur chez d’autres. Mais Zola y décrit simplement ses thèmes fétiches (les faiblesses héréditaires, l’aliénation, …).Une nouvelle fois, le cadre et les personnages secondaires sont soignés.Zola nous offre encore un autre visage de Paris : après le cœur grouillant de vie des halles, les grands travaux de « la Curée », les quartiers pauvres de « l’Assommoir », c’est cette fois les rues tranquilles de Passy qui abritent le récit. Un Paris calme et apaisé.Quant à aux personnages, Mme Deberle campe une personne superficielle, qui papillonne d’une lubie à une autre. La bonne et son amoureux soldat, tous deux de la campagne, forment un couple naïf et attachant.Comme le dit Zola lui-même en postface, un roman « intime et en demi-teinte », qui se termine tout en mélancolie un jour d’hiver par une vue de Paris du cimetière de la Muette.
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.Une oeuvre datée mais littérairement riche
Par CLÉMENT Claude
Je n'avais pas lu ce roman de Zola faisant partie de sa grande fresque sociale.Je l'ai un peu moins apprécié que "La joie de vivre", car il est plus "daté" dans les rapports homme-femme.L'héroïne est quasiment cloîtrée auprès de sa fille malade pendant tout le roman, à part ses incursions dans la maison (et la famille) de son amant. Mais, le fait qu'elle passe une grande partie de son temps à la fenêtre de son appartement donne l'occasion à Zola de composer de magnifiques descriptions du ciel et des toits de Paris. Cela pourrait paraître anecdotique, mais ça ne l'est pas. Dans ces descriptions méticuleuses, il se comporte en peintre, remplaçant par les mots toutes les nuances de peinture. On sait qu'il vécut lui-même à Paris, dans un modeste logement avec sa mère, qu'il fréquentait les peintres impressionnistes et des précurseurs de l'art moderne tels que Manet ou Cézanne. Il a donc dû attacher une grande importance à cette contemplation et à ces descriptions. Amoureuse de Paris, je les ai vivement appréciées et je regrette parfois que les auteurs contemporains les négligent totalement à présent, car elle contribuent fortement à l'atmosphère et au ton d'un ouvrage.
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile.En dessous de la moyenne des Rougon-Macquart
Par Nastasia B
Voici la dernière des 3 enfants Mouret. On avait déjà vu mourir son frère Silvère dès La Fortune des Rougon et succomber son autre frère François à l'asile dans La Conquete de Plassans. Ici Hélène (la belle Hélène, sans chercher absolument à faire un vilain jeu de mots), s'installe à Paris venant de Marseille avec 1°) une fortune acquise par un héritage imprévu, 2°) un mari fraîchement décédé et 3°) une fille chétive de 12 ans. C'est déjà étonnant comme décor de base. Mais Hélène est une femme droite et, pour être tout à fait sincère, ennuyeuse, qui ne lève jamais un œil sur un homme, encore moins s'il est marié. Et PAF!, pas de bol, elle tombe sur LE médecin bellâtre qui vient soigner sa fille et son cœur commence à palpiter etc., etc., etc. Bref, le mélo bon marché. Zola nous y avait déjà un peu habitué avec La Faute de l'abbé Mouret. A croire que notre pauvre Émile a tout donné dans son précédent bouquin, L'Assommoir, et qu'il n'a plus grand chose en tête pour ce roman. On sent qu'il a voulu bâtir un ouvrage dans la veine d'Eugénie Grandet, de Madame Bovary ou même, avec un peu d'anticipation d'Une vie, mais encore faut-il avoir un peu de matière en réserve. Si vous aimez les descriptions interminables des ciels et des toits parisiens, vous serez servis, en revanche, pour le reste, c'est un opus très creux et très en deçà de ce dont est capable l'auteur. L'ensemble reste assez agréable à lire, contrairement à La faute de l'abbé Mouret, mais sans grand intérêt.
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