Saturday, July 15, 2017

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Escal-Vigor

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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #371328 dans Livres
  • Publié le: 2015-05-25
  • Langue d'origine:
    Français
  • Dimensions: 8.00" h x
    .42" l x
    5.00" L,
    .42 livres
  • Reliure: Poche
  • 188 pages

Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile.
5Développement et fin d'une intensité dramatique.
Par Victaureau
Voilà une couverture que Georges EEKHOUD lui-même n'aurait pas reniée s'il avait vécu au 21 é siècle. Seulement voilà ce talentueux écrivain belge a eu le tort de naître au XIXé siècle et d'être atteint d'un mal dont on sait heureusement depuis qu'on n'a pas à en guérir puisque chaque personne est maintenant, théoriquement du moins, libre de ses inclinations. Cet ouvrage a occasionné à son auteur bien des déboires judiciaires notamment, mais heureusement l'auteur a été soutenu par des confrères, et non des moindres, et il a obtenu son acquittement pour ce qui faisait figure de brûlot en 1899, un livre où il décrivait la vie d'un comte belge inverti (le mot de l'époque). Et cependant dans ce livre rien qui ne put choquer la morale bienséante et religieuse de l'époque. Rien de cru, mais un style extraordinaire de richesse littéraire, tout du suggéré mais habilement. Il est vrai que Georges EEKHOUD reste subjugué par la beauté des corps (cela reste circonscrit aux hommes cependant) qu'il aime le débraillé des jeunes paysans dont il peut admirer la musculature, la grâce féline...et on retrouve un peu la même fascination dans "La Faneuse D'amour Sur le roman lui-même parlons un peu de ce comte élevé par sa grand-mère, puisque ses parents sont décédés, qui découvre très tôt ses penchants mais se permet tout de même un intermède féminin avec Blandine, jeune femme adorée de la grand mère du comte, qu'il s'interdit bientôt de toucher la considérant davantage comme une mère que comme une possible épouse. C'est de là que naît une partie du drame qui va se jouer au château de l'ESCAL VIGOR et que Blandine va devoir ouvrir les yeux sur ce qui se passe à savoir que le comte, sous prétexte de sortir Guidon, un jeune paysan relégué au rang de pâtre par son père pourtant aisé, de sa sous-culture, s'est entiché de ce jeune qui le lui rend bien. Dans l'ombre, le valet LANDRILLON qui a des vues sur Blandine, mâche son dépit...doit-on en dire davantage ? Je ne pense pas, ce roman est court mais instructif des moeurs d'une époque où il ne faisait pas bon être tout simplement différent, le final me fait un peu penser au drame survenu à HAUTEFAYE en Dordogne ou mais alors les motivations sont bien différentes, dans l'excellent roman La fete du mais.de Thomas TRYON.

1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.
5Une vengeance violente
Par Luc REYNAERT
Ce roman ambitieux expose un problème personnel de l’auteur : l’attrait sexuel par des jeunes garçons. G. Eekhoud avait toujours prétendu que le thème de l'homosexualité ne lui a servi qu’en tant qu’exemple de ses opinions libertaires et anti-bourgeoises. Mais, l’éminente publication de Mirande LUCIEN ‘Mon bien-aimé petit Sander. Lettres de Georges Eekhoud à Sander Pierron (1882-1927)’ prouve clairement le contraire. Comme Hubert JUIN l’a si bien dit: ‘toute son œuvre semble tourner autour de ce désir secret (l’homosexualité).’.Le thème central du livre est bien connu dans la littérature mondiale (p. ex. T. Mann – Der Tod in Venedig, A. Gide – Si le grain ne meurt ou T. Williams – Suddenly Last Summer). Ici, il s’agit d’une relation sexuelle (secrète) entre un comte et un jeune garçon. Ce comte est convoité par presque toutes les femmes du village, y compris la sœur du garçon, qui est d’ailleurs son ancienne maîtresse. Quand l’affaire éclate au grand jour, une opération de lynchage est lancée par une bande de jeunes à l’instigation des villageoises, et cela le jour de la kermesse de Saint Olfgar : ‘malgré les évêques catholiques ou protestants, depuis que les femmes de Smaragdis déchirèrent l'apôtre qui se refusait à leur folie, à chaque anniversaire du martyre, les jeunes filles ont coutume de se déclarer au garçon timide ou récalcitrant qu’elles convoitent comme époux.’Le message de l’auteur est clair : tous les membres du sexe masculin qui entravent les convoitises du sexe féminin doivent être déchiquetés.L’auteur brosse un tableau remarquable de la société anversoise/campinoise aux alentours de l’année 1900 avec la lutte (politique) entre la noblesse et le clergé, le gouffre entre les pauvres et les nantis et les combats de coq entre les artistes : ‘Il savait la vanité des réputations, la prostitution de la gloire, l’iniquité du succès, les immondices de la critique, les compétitions entre rivaux plus féroces et plus abominables que celles des sordides boutiquiers.’La fin du roman est la même que celle de la pièce de Tennessee Williams. L’auteur y dénonce avec une rage effrénée la bestialité d’une société, dont il se sent exclu.Un livre passionnel étonnant, hautement recommandé.

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