Friday, July 14, 2017

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Le Grisbi

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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #73514 dans eBooks
  • Publié le: 2010-04-07
  • Sorti le: 2017-01-09
  • Format: Ebook Kindle

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0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.
5Un chef-d'œuvre
Par Client d'Amazon
Un pur chef d'œuvre écrit par Le maître de l'argot dans un style vif et envoûtant.À lire avec whisky et cigare à portée de main

11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile.
3"Le Grisbi", ou trois romans que le cinoche... amoche !
Par Eusebius Florestan
Je vais passer ici pour un affreux, mais j'ai été quelque peu déçu par cette édition, compilation de trois des œuvres considérées comme "cultes" de l'auteur, à savoir : "Touchez pas au grisbi", "Grisbi or not grisbi" et "le Cave se rebiffe".Je m'explique...D'abord, sachez que je suis un mordu d'Albert Simonin et que, pour moi, "Le Hotu" représente le nec plus ultra du genre polar à la française (et même, en l'occurrence, à la parisienne). Que ceux que cela intéresse osent donc jeter "un coup de châsse" à mon commentaire de cette trilogie, commentaire disponible sur ce site.Mais s'agissant des présents romans, que je n'avais pas lus depuis des lustres, j'ai trouvé l'écriture du "grand" Albert un peu "empruntée", comme on dit pour faire chic dans le monde. Toujours est-il que l'on est loin de la fluidité de style, du punch des métaphores et de l'imagination créatrice qui, à la fin des années 60, auront permis à l'auteur d'accoucher du chef-d'œuvre que je viens d'évoquer.Sur le premier roman, "Touchez pas au grisbi", je dois admettre que ma déception actuelle est en grande partie due à la comparaison avec l'œuvre cinématographique majeure qu'en a faite Jacques Becker. Car, depuis mes premières lectures du roman (c'était au siècle dernier, que dis-je "au siècle dernier", au millénaire précédent !), j'ai vu et revu ce film qui constitue un vrai chef-d'œuvre, fort de tant d'atouts que, pour les étaler tous, la place disponible ici n'y suffirait pas. Evoquons seulement la jeune et radieuse Jeanne Moreau, le percutant et presque encore béjaune Lino Ventura, le "Max le Menteur" totalement recréé par Jean Gabin, le "Gros Pierrot" de Paul Frankeur... Et puis, le lancinant thème musical du film ; et puis, le Montmartre nocturne filmé par l'équipe de Becker ; et puis... Or, en comparaison, le roman de Simonin n'est qu'une "ébauche", certes formidable, mais quand même une ébauche : situations assez convenues, personnages pas encore très typés, écriture un peu hachée... Disons que le pianiste y peaufine encore ses gammes.Le deuxième des romans présentés, "Grisbi or not grisbi", est, comme cela a déjà été fort bien dit, à la base du scénario des "Tontons flingueurs". Et le film - fort connu, surtout pour sa verve comique, dans un genre totalement étranger au précédent- est complètement différent du roman. Il en est même tellement éloigné que je préfère oublier la filiation entre le livre de Simonin et film de Lautner, "scénarisé" par l'auteur lui-même et surtout par un certain Michel Audiard. Les personnages du film ont une truculence que l'on est loin de retrouver dans le roman, hélas."Le cave se rebiffe" est, lui-aussi, connu pour le film qui en a été tiré, Gilles Grangier aux manettes, avec là encore des acteurs admirables : Gabin, of course, incarnant "le Dabe" (personnage pratiquement absent du roman), mais aussi la fort gironde Martine Carol en écervelée coquine... vouée aux infidélités conjugales (ah là là !), Bernard Blier en "Gros Pierrot", "taulier de clandé" déchu, mais - vis-à-vis des attraits du beau sexe - toujours aussi "peloteur" (!), suivi comme son ombre - et pour cause ! - par sa "Marinette" de Ginette Leclerc, sans oublier le "cave" interprété par l'inattendu Maurice Biraud (liste évidemment non limitative, cf. une Françoise Rosay en truculente vieille rombière à la coule, face à un Franck Villard, truand à la mie de pain mais qui joue les caïds et vient quand même d'essayer d'enfler ses complices, lequel se fait gratifier par la "vieille" d'un billet de 50 sacs comme "pourliche"... assorti d'un définitif "Tiens, Môme, pour tes pipes !" ). Là encore, tout cela "plane" ailleurs que dans le roman. Disons que le film gagne en verve ce qu'il occulte du bouquin, à savoir la noirceur des personnages.Bref, en résumé, nous avons affaire ici avec trois romans que leurs adaptations cinématographiques ont réduit à quelque chose que je qualifierais de "curiosité" littéraire. Cela étant, la "langue" et l'écriture de Simonin se seront largement améliorées au cours des trois ouvrages jusqu'à lui permettre d'écrire, quelques années plus tard, son chef-d'œuvre, "Le Hotu" et ses deux suites.Pour finir, je ferai constater deux différences notables entre la trilogie du "grisbi" et celle du "Hotu" : d'abord l'époque, les années 50 pour la première, le tournant des années 20 à 30 pour la seconde ; ensuite, le fait que le "Hotu" n'ait pas fait l'objet d'adaptation cinématographique. Sur les époques, disons que nous sommes sans doute un peu "saturés" des évocations des années 50, que certains d'entre nous - les vieux gonzes - ont d'ailleurs connues... En comparaison, les années 30 ont un pouvoir "dépaysant" certain et procurent aux romans un charme supplémentaire et indéfinissable, mais incontestable. Le cinoche, maintenant : j'ai pu déplorer que le" Hotu" n'ait pas été porté à l'écran ; mais, à bien y réfléchir, n'est-ce pas là un atout, si l'on considère que les trois adaptations cinématographiques du "grisbi" font bien de l'ombre aux romans ?... Je distinguerai d'ailleurs le premier, "Touchez pas au grisbi", à mes yeux véritable chef--d'œuvre de l'art cinématographique, des deux autres, gentilles et même désopilantes parodies, mais loin de la qualité artistique du premier.Dommage pour ces trois romans (surtout les deux derniers) que le cinoche a donc ainsi éclipsés...

9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile.
5De la différence entre les hommes et les caves...
Par M'sieur Max
Voilà un formidable ouvrage qui réunit trois romans majeurs du grand Albert dans lesquels se conjuguent description réaliste et saisissante du Milieu parisien et de ses codes, intrigues enlevées et haletantes, personnages plus pittoresques les uns que les autres, usage jouissif d'un argot plus fleuri que jamais. Un bonheur de lecture!Attention toutefois de ne pas se laisser abuser sur un point: la "stratégie commerciale" choisie pour faire vendre ce livre repose apparemment beaucoup sur la notoriété des films qui en ont été tirés... Ne vous attendez pas pour autant à forcément retrouver dans ces romans ce que vous aviez pu voir dans les films en question. Les points communs entre Les Tontons flingueurs et Grisbi or not grisbi sont par exemple très rares, hormis Le Mexicain crouni, euh canné veux-je dire, au début de l'intrigue et la présence des frangins Volfoni, il n'y a quasiment aucune ressemblance entre les deux oeuvres, tant du point de vue de l'histoire racontée que du ton adopté, parodique et humoristique dans le film ce qui n'est pas du tout le cas dans le roman... De même, pour Touchez pas au grisbi, les différences sont innombrables entre le roman et son "adaptation" cinématographique.Bref, cela permet au moins la comparaison et puis, surtout, reste ce sens inné de la formule qui fait mouche, de la réplique qui tue. Un exemple parmi mille autres? Allez, dans Le cave se rebiffe: "Pierrot! j'ai dit. Quand le gonze rappellera, dis-lui de ma part d'aller se faire aimer, que ça lui donnera des couleurs!".

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