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Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #502626 dans Livres
- Publié le: 2002-07-04
- Sorti le: 2002-07-04
- Langue d'origine:
Français - Nombre d'articles: 1
- Dimensions: 1.18" h x
4.33" l x
7.05" L,
- Reliure: Poche
- 472 pages
Description du produit
472pages. poche. Poche.
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile.Ecriture délicate et jolie histoire
Par LePamplemousse
Christopher, jeune homme fougueux de 25 ans rencontre Catherine, une veuve de 47 ans, mère et presque grand-mère.Il en tombe amoureux fou et elle, étonnée de cet amour imprévu, se laisse peu à peu apprivoiser par Christopher, qui représente la jeunesse, l'enthousiasme, la santé, la joie de vivre.Mais les préjugés ne sont jamais loin et ce qui aurait pu être une jolie petite histoire va avoir des conséquences inattendues sur leurs vies et celles de leurs proches.Cette histoire n'est pas seulement un récit sentimental, l'auteur nous dévoile par petites touches précises et délicates les préoccupations, les envies, les espoirs de ces femmes qui ont atteint "un certain âge" et que la société condamne à "rester à leurs places".Elle nous les montre sous leurs vrais jours, avec leurs failles, leurs doutes et elle prend un malin plaisir à les confronter de plein fouet à une réalité brutale.J'ai beaucoup aimé ce roman, à la fois émouvant et sarcastique.
5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile.Ah l'amour !
Par Florinette
Catherine est une jolie veuve de quarante-sept ans. Depuis que son mari, George, est décédé, elle vit modestement dans un bel appartement londonien, l'unique splendeur du passé qui lui reste puisque son riche mari, ayant trop peur qu'elle devienne la proie de quelque vulgaire coureur de dot, a légué tout le reste de sa fortune à leur fille unique, Virginia qui est depuis mariée à un vieux clergyman campagnard.Avec le peu d'argent qui lui reste, l'opéra est devenu sa seule distraction. C'est là où, tous les après-midi, elle se rend pour y voir jouer le drame musical « The immortal Hour ». L'assistance est si clairsemée et la salle si vaste qu'elle finit par faire la connaissance de Christopher, ce beau jeune homme de vingt-cinq ans aux cheveux de feu qui lui lance désespérément des signes de reconnaissance voire des sourires.Catherine se sent gênée par leur différence d'âge et repousse sans cesse ses avances. Mais Christopher s'en moque, il est amoureux, éperdument amoureux. Elle est tout ce dont il rêve, une petite boule de douceur, de chaleur, de calme, de sécurité et d'amour. Il l'idolâtre, la poursuit jusqu'à chez elle. Peu importe que Catherine accuse quelques décennies de plus que lui. Il l'aime tellement qu'il ne désire qu'une chose : l'épouser. Devant tant de beauté, d'impétuosité, de générosité, de sincérité dans ses admirations et ses convictions, Catherine se laisse séduire.C'est un bien joli roman. Après un début qui se traîne un peu en longueur, Elizabeth Von Arnim, cousine de Katherine Mansfield, décrit admirablement bien le refus de la vieillesse, les ravages du temps qui laissent des traces irréparables sur un visage. Catherine a beau tout faire pour paraître plus jeune, salon de beauté, cures douloureuses de rajeunissement, rien n'arrive à calmer ses angoisses, elle se voit vieillir et le supporte très mal malgré l'amour intact et fidèle de Christopher. Elle parle aussi de la profonde injustice qu'affrontent les femmes quand elle rencontre un homme plus jeune qu'elle, alors que le contraire est toléré.
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile.Le mari idéal
Par Elizabeth Castle
Christopher est beaucoup plus jeune que Catherine, mais il est fou d'elle. Le meilleur moyen de se débarrasser de lui sera peut-être de l'épouser. Seulement voilà : Catherine qui ne croyait pas aux miracles, se met à courir les instituts de beauté pour rajeunir et mériter l'amour de ce gamin. Pendant ce temps, sa fille s'apprête à lui donner son premier petit-enfant, conçu avec un vieux barbon d'ecclésiastique qui lui a volé son château. "Love" est plus lent, moins incisif que "Mr Skeffington" mais traversé par les mêmes courants d'ironie. La scène où la mère s'invite à l'improviste chez sa fille et où tout le monde essaie discrètement de savoir combien de temps elle compte rester est du pur von Arnim. On se laisse entraîner, surprendre, émouvoir même, par cette histoire derrière laquelle on entend parfois, haut et clair, le rire de l'auteur.
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