Livre pour télécharger -Les cavaliers d'Allah : De l'Orient vers l'Occident, l'Islam conquérant- [PDF] Collection
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Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #158466 dans eBooks
- Publié le: 2016-01-20
- Sorti le: 2016-01-20
- Format: Ebook Kindle
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile.Un ouvrage excellent, très bien rédigé avec une bonne confrontation des sources
Par Eric OD Green
J’ai acheté l’ouvrage de Geneviève Chauvel avec une certaine appréhension car j’ai toujours une grande méfiance à l’égard des journalistes qui ont une vocation d’historien, car le résultat est souvent médiocre. Je peux dire d’emblée que je suis rassuré après la lecture, Me Chauvel a effectué un travail majeur de comparaison des sources historiques arabes et a corroboré ses données avec des travaux d’historiens du XIXème siècle et du début du XXème siècle. Il est probable que ce choix relativement pertinent a été fait pour éviter de recopier des travaux récents, qui sont au demeurant assez peu nombreux sur la conquête du Maghreb par les Arabes. Cet ouvrage vient donc combler une lacune assez fâcheuse avec un style agréable et fluide : sa lecture est absolument passionnante.Lorsque Muhammad s’éteint en juin 632 toute l’Arabie est islamisée et ses successeurs n’auront de cesse de poursuivre la conquête comme l’exige le Coran qui dans sa sourate 3 verset 29 indique « Combattez ceux qui ne croient pas en dieu ni au jour dernier et ne s’interdisent pas ce que dieu et son envoyé ont prohibé. Combattez également ceux parmi les gens du Livre qui ne professent pas la religion de la vérité à moins qu’ils ne versent la capitation directement et en toute humilité ». Comme l’indique Me Chauvel avec le temps, les motifs sont moins spirituels que politiques et lucratifs : le butin est un attrait irrésistible et les cavaliers d’Allah ne refusent jamais le combat qui leur offre la fortune ou, pour les plus chanceux le martyre ouvrant les portes d’un paradis luxuriant peuplés de splendides houris (qui sont vierges et qui le resteront).Sur ce point il convient toutefois de rappeler que l’attrait du butin était la motivation principale des soldats des légions romaines de la République au Bas Empire, cela a été réintroduit dans le débat universitaire par Yann Le Bohec au sujet des guerres romaines. En outre, si l’on peut postuler que l’Islam est bien une construction théologique violente qui intègre le concept de Djihad, alors que les Romains avaient constitué des barrières religieuses qui faisait de la guerre une mauvaise chose, il n’en demeure pas moins vrai que le droit de la guerre gréco-romain prévoyait que les prisonniers pouvaient être tués dans leur totalité ou bien réduit en esclavage (ce dernier était le moteur économique de la République et de l’Empire ; toutefois avant d’engager un combat les romains envoyaient toujours une ambassade faire une proposition de paix (dans la pratique souvent une simple demande de reddition…).L’expansion de l’Empire Arabe va être rapide, sous le règne d’Abou Bakr, premier successeur du Prophète la conquête s’étend hors d’Arabie. Dès la fin de 633 les généraux du Calife prennent l’Irak à la Perse et une partie de la Syrie aux Byzantins. Avec Omar, le deuxième successeur, et stratège redoutable la loi musulmane se répand sur toute la Syrie jusqu’à la méditerranée en tirant profit des dissensions qui affaiblissent Byzance ; elle atteint la côte d’Egypte de Fostat à Alexandrie, puis la Cyrénaïque, envahit la Mésopotamie de Bassora à Mossoul, pousse vers l’Azerbaïdjan et pénètre en Perse jusqu’à Ispahan. Pendant dix années, sous le titre d’Emir des croyants qu’il s’est lui-même octroyé, Omar s’est consacré à la conquête musulmane, élargissant de jour en jour l’espace du nouvel Empire Arabe. Il fixe l’ordre politique sur lequel reposera à l’avenir le Califat et que ses successeurs suivront pendant deux siècles : les Arabes obéissant à leur vocation guerrière se consacrent essentiellement au Djihad, tandis que les peuples soumis doivent subvenir à leurs besoins en payant un impôt foncier, le kharaj et une capitation la jiziya. Ces impôts sont réservés aux gens du livre (Chrétiens et Juifs) en échange du statut de Dhimmis qui fait d’eux des citoyens de seconde zone, mais protégés de la communauté musulmane.Pour ce qui est des idolâtres conformément au Coran ils ont seulement le choix entre la conversion, l’esclavage ou la mort. Les conquérants de l’Afrique du Nord puis de l’Espagne suivent ces préceptes avec toute la vigueur du sabre, oubliant souvent celle de la loi fut-elle coranique…Douze ans après la mort de son prophète, l’Etat islamique est devenu une puissance majeure et attaque les Empires chrétiens, coptes ou latins pour prendre leur place et imposer la nouvelle Vérité. Au-delà de l’Egypte d’autres contrées sont à prendre comme la Tripolitaine, l’Ifriqiya et au-delà cette mystérieuse Berbérie peuplée de guerriers redoutables et nombreux dont il est rapporté par le grand historien arabe Ibn Kaldoun « des choses tellement hors du commun, des faits tellement admirables, qu’il est impossible de méconnaître le grand soin que dieu eut de cette puissante nation ».Omar hésite à se lancer contre cet objectif qu’il surnomme le « lointain perfide », il meurt assassiné en 644 dans la mosquée de Médine et il est remplacé par Othman qui lance ses armées à la conquête de l’Ifrikiya étape indispensable pour envahir l’Afrique du Nord et pénétrer en Europe via l’Espagne. Plusieurs expéditions seront montées, entrecoupées par des guerres civiles qui mettent en cause la légitimité des califes : l’auteure donne un aperçu très précis des schismes religieux et montre l’avènement de l’Islam Chiite et de différentes hérésies conduisant même à la désignation d’un anti-calife…Othman est assassiné et est remplacé par Ali qui est lui-même éliminé au profit du fondateur de la dynastie des Omeyades, Mu’awiya qui se tourne vers la côte d’Afrique en quête de richesses et d’hommes nécessaires pour pousser militairement vers l’Europe.Les cavaliers d’Allah vont rencontrer pendant 50 ans une très puissante résistance Berbère avec Koceila le roi chrétien des Auréba et surtout la mystérieuse Kahena reine de la puissante tribu judaïsée des Djeraoua. A la tête d’une armée berbère de 100 000 hommes elle va infliger une terrible et humiliante défaite au général Hassan Ibn Noman et repoussera les cavaliers d’Allah jusqu’en Cyrénaïque… Après cet échec cuisant, Hassan reviendra se venger, la Kahena sera tuée et les Berbères se soumettront à leurs vainqueurs arabes embrassant la religion musulmane (selon Ibn Kaldoun ils se seraient parjurés 12 fois de suite…). Les Berbères sont reconnus comme des guerriers redoutables et vont donc être habilement incorporés dans les armées de l’Islam pour piller le Maghreb et s’emparer de l’Espagne Wisigothique qui a sombré dans un chaos dynastique….L’auteure insiste sur la rapidité avec laquelle les Arabes ont imposé leur Islam et leur langue, puisqu’en moins de soixante ans les habitants de l’Afrique du Nord ont oublié cinq siècles de romanité et de rites chrétiens (plus tardifs que la Romanité elle-même).Sur le plan stratégique, l’auteure montre bien que la construction d’un point d’appui logistique fortifié la ville de Kairouan a été un élément important, malgré un premier revers pour les Arabes avec la perte temporaire de cette citadelle. Un second élément réside dans l’élimination préalable des points fortifiés toujours aux mains des byzantins, puisqu’il s’avère que la coalition des moyens d’actions de Byzance conjugués avec ceux des berbères était trop puissante pour être vaincu d’un bloc par les Arabes.Le terme Roumi est présenté par l’auteur comme étant l’équivalent de grec, en fait on peut nuancer cet aspect, et dire que d’après les études historiques les plus poussées il s’agit d’une translitération de Romain ; Byzance était l’Empire Romain d’Orient et non pas seulement l’Empire des Grecs : cette affirmation était celle de la chrétienté latine qui voyait dans Byzance uniquement l’aspect schismatique dû à la religion orthodoxe.Pour le reste l’essentiel du récit porte sur la conquête de l’Aurès et la soumission des Berbères, les développements sur la conquête de l’Espagne sont beaucoup plus rapide et l’évocation de la bataille de Poitiers est simplement mentionnée : il faut dire que pour l’historiographie moderne, la date même de cette bataille est sujette à caution ; on peut notamment se référer à l’article de Sylvain Gouguenheim dans le Moyen-âge en question.Donc dans l’ensemble un très bon ouvrage, tout en rappelant comme le fait l’auteure que concernant la Kahena, le mythe côtois en permanence l’histoire et qu’il importe bien de démêler les deux.
5 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile.La vérité HISTORIQUE sur la conquête de l'Afrique du nord et de l'Espagne par les arabes
Par J-F Schmitt
Un livre très agréable à lire et surtout très argumenté qui nous rappelle que l'Islam porte la violence dans ses gènes. La résistance héroïque des berbères n'a fait que retarder à l'ouest la ruée des cavaliers arabes vers les richesses de l'occident jusqu'aux coups d'arrêt de Toulouse et de Poitiers. le récit nous montre enfin avec quelle violence les arabes ont soumis les peuples d'Afrique du Nord en leur volant leur âme et surtout avec quelle subtilité ils ont su, sans les assimiler, profiter aussitôt de leurs qualités guerrières.
4 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile.Un récit historique, pour ne pas oublier...
Par Lu Yi
Un récit historique qui se lit comme un roman. Il est important de rappeler la vérité historique, comment l'islam s'est répandu par le glaive, les razzias, des décapitations par milliers... Ce livre décrit l'invasion par les hordes islamiques de pays tels que la Syrie, l'Irak, l'Egypte, le Maghreb et enfin l'Espagne... en quelques décennies après la mort de Mahomet. On y raconte l'histoire des résistances autochtones, des berbères, l'histoire de la berbère Kahena qui a résisté vaillamment.Ce livre se lit facilement, je le conseille vivement. Félicitations à l'auteur.
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