Accès gratuit e-book -La bienfaitrice (Roman étranger t. 248)- Full Ebook [PDF]
Lire le livre -La bienfaitrice (Roman étranger t. 248) Full Ebook [PDF]
Enjoy, You can download **La bienfaitrice (Roman étranger t. 248)- Accès gratuit e-book Now

Click Here to
**DOWNLOAD**

Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #167751 dans eBooks
- Publié le: 2013-05-15
- Sorti le: 2013-05-15
- Format: Ebook Kindle
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile.Illusions perdues...
Par Florie
C'est un roman écrit avec un art consommé de l'analyse, entre ironie et cruauté. On part sur la route éblouie d'une jeune Anglaise charmante, jolie, naïve, ivre d'une liberté qui lui est soudain offerte alors que, refusant la tutelle du mariage, elle s'abandonnait au désespoir d'une vie étriquée, sans horizon, entretenue par une belle-soeur obtuse. La voilà qui hérite inopinément d'un oncle à peine entrevu, qui lui offre en Allemagne une vaste maison et ses terres... et avec elles la merveilleuse, l'incomparable Indépendance qui lui permettra d'être elle-même, et non 'la femme de...". Elle ne se mariera pas, elle partira vers cette demeure dont elle sera la maîtresse, qu'elle embellira à sa guise. Elle se grisera de forêts et de fleurs, des senteurs du matin au jardin... Et pour que son bonheur soit complet, comme elle a le coeur généreux, elle offrira de partager sa joie avec quelques dames de bonne famille devenues nécessiteuses : elle les hébergera, en fera ses amies, goûtera avec elles les infinis délices de la douceur des sentiments dans la radieuse splendeur de la nature... C'est la première partie de l'histoire, dont on se dit qu'elle est comme un thé sucré, certes parfumé, mais noyé de bergamote ... On s'inquiète un peu pour les beaux rêves de la belle Anna... Alors, peu à peu, le vernis va se craqueler. Les êtres se révéler. Progressivement, tous les miasmes remontent à la surface, et Anna peut bien faire tout son possible pour comprendre, excuser, pardonner, croire encore, arrive le moment où il faut voir en face la pauvreté, la médiocrité, l'indifférence, la vanité, l'étroitesse d'esprit, le venin... L'auteure est féroce dans son décorticage des motivations, des calculs, des petitesses, des rancoeurs. Elle est souveraine aussi pour dénoncer les préjugés de classe et les injustices... Un monde peu reluisant est mis à jour... comme dans la nouvelle de Dino Buzzati : "Il viendra des pluies douces", où un magnifique jardin sous la lune révèle, à hauteur d'insectes, un univers féroce. On en arrive à un tel point que le lecteur se demande avec angoisse comment tout cela va finir, si Elizabeth Von Arnim va avoir pitié de son héroïne et de son lecteur... Et l'amour, dans tout ça ? "La Bienfaitrice" est un livre original, minutieux, intelligent, subtil, incisif, avec, pour lier le tout, de savoureuses touches d'humour... Un roman empoisonné et délectable.
8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile.Un bon livre desservi par une mauvaise traduction
Par MISTY
Avec ce roman incroyablement moderne pour l’époque, Elizabeth Von Arnim dresse un portrait ironique et sans concession de la petite société allemande de Kleinwald. Le pasteur antisémite, l’intendant calculateur, la nièce naïve et romantique, la belle soeur acariâtre, les villageois bavards et stupides, l’amoureux transi, ils ont tous un rôle à jouer dans le combat qu'Anna devra mener pour atteindre son but. Au fil du livre ses certitudes changent se transformant en compromis. Les situations cocasses, les malentendus et les incompréhensions entre les uns et les autres s’enchaînent, frôlant parfois l’absurde comme par exemple dans ce passage où Dellwig, l’intendant d’Anna, se rend compte qu’elle n’aime pas le porc! "Car enfin quel est le but de toute personne sensée ? raisonnait l’intendant affolé. Gagner le plus d’argent possible. Qu’entend-on par bien vivre, sinon bien manger ? Et quel est le met e plus délicieux sinon le porc ?...Ne pas tuer pour elle ? Et pour qui les tuerait on alors ? Avec un propriétaire sur place refusant de tuer les cochons, comment sa femme et lui s’arrangeraient-ils désormais pour voir sur leur table leur met favori…. Lorsqu’un peu plus tard Dellwig retrouva sa femme avide de savoir comment était la nouvelle maîtresse, il répondit laconique : Folle ! "Malheureusement, la grosse faiblesse de ce roman c’est la traduction. Je ne peux imaginer qu’Elizabeth Von Arnim écrive aussi mal. Répétitions et lourdeurs rendent le texte presque incompréhensible à certains moments. Pour preuve cet extrait parmi d’autres : "Pourtant, en se rappelant la fin de son frère, et qu’il n’y ait aucune ombre de ce genre sur Fray Von Treumann, bien qu’elle eût un fils et qu’on ne pût dire combien de temps sa respectabilité durerait, elle essaya de se concilier les bonnes grâces de cette dame, qui recevait fraîchement ses avances et ne se réchauffait un tant soit peu que lorsqu’il était question de Fraülen Kuhäube."C’est vraiment dommage car l’on s’attend à beaucoup mieux quand on lit cette auteure que l’on a souvent rapproché de Jane Austen ![...]
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile.Une heureuse traduction
Par Irène Dod
Je connaissais les livres d'E. von Arnim, du moins ceux traduits en français parus dans la jolie édition Salvy. Les romans me plaisaient autant que la personnalité et l'humour de la romancière, que l'on découvre peu à peu à travers ses livres. Celui-ci annonce Avril enchanté - la réunion de plusieurs jeunes femmes dans un pays nouveau - et la drôlerie de certaines descriptions du milieu aristocratique ou bourgeois de la Poméranie évoque la Caravane. ON retrouve également le féminisme de l'auteur.Je ne connaissais pas du tout ce livre, je l'ai lu avec plaisir et j'ai apprécié la qualité de la traduction. Cela donne envie de découvrir d'autres romans de l'auteur dont le célèbre Christine qui n'a jamais paru en français.
No comments:
Post a Comment