Collection de livres -Heidegger, l'introduction du nazisme dans la philosophie : Autour des séminaires inédits de 1933-1935- [PDF] Book Full
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Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #79127 dans Livres
- Publié le: 2007-01-31
- Langue d'origine:
Français - Nombre d'articles: 1
- Dimensions: 6.90" h x
1.40" l x
4.30" L,
.0 livres
- Reliure: Poche
- 767 pages
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
2 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile.Info ou intox ?
Par leila
Bien que l'auteur soit un universitaire reconnu et malgré toutes les polémiques concernant M. Heidegger, il me semble qu'il convient de se replacer dans l'environnement du III. Reich. Qu'aurions-nous fait si nous nous étions trouvés à la place de M. Heidegger ? Peu de personnes peuvent répondre à cette question. Convient-elle de polémiquer avec autant de véhémence ?Actuellement et depuis un peu plus d'une décennie en Allemagne on assiste à une levée de l'omerta sur cette sombre période de l'histoire de l'Allemagne et à la parution de nombreux ouvrages sur le thème de la responsabilité de la population. Les media actuellement (Arte notamment) diffusent de nombreux documentaires. En tant que psychologue je reçois dans mes consultations des Allemands dont les parents étaient nazis (enrôlés de force dans les HJ et les BDM) et je constate le ravage de cette dictature chez les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants de ces enfants. Des Allemands de 30 ans me disent : "jamais je n'oserai demander à mes grands-parents ce qu'ils ont fait pendant la guerre !".Concernant Heidegger, on peut se poser la question suivante : pourquoi Hannah Arendt a-t-elle continué à correspondre avec lui et même à le rencontrer après la guerre ? Je ne peux accepter une réponse qui consisterait à dire qu'elle éprouvait toujours des sentiments pour lui. Je dirai plutôt qu'elle avait appréhendé le concept suivant : "the banality of evil".Je pense que le style très polémique et emphatique de l'auteur peut contribuer à rebuter le lecteur. Du moins, ce sont les remontées que j'ai eues de mes étudiants qui ont lu ce livre et je partage leur opinion, que j'ai toutefois tenté de modérer.En tant que fille de résistant emprisonné en camp en 1944, je n'ai jamais entendu mon père critiquer les Allemands après la guerre. Au contraire, il disait haut et fort qu'ils étaient souvent aussi des victimes. Opfer oder Täter ? Opfer und Täter ? Telle est plutôt la question qu'il conviendrait de se poser et que se posent actuellement les Allemands.En 2017 des archives anglaises concernant la seconde guerre mondiale vont être déclassifiées et il semble qu'on puisse s'attendre à des surprises puisque leur date de déclassification a déjà été repoussée.Je conseillerai la lecture du livre d'Alexandra Senfft, petite-fille d'un haut dignitaire nazi, qui montre la complexité du problème et qui s'intitule : "Schweigen tut weh. Eine deutshe Familiengeschichte".
6 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile.Clair et implacable !
Par Borro - Mini
Pour résumer : au centre de la "clairière de l'Etre" se dressait la cheminée d'un four crématoire ! Par ailleurs, observez la hargne de ceux qui n'ont pas aimé : - sacrilège, génération sacrilège, tueurs d'idoles ! "Onfray" (celle-ci est une grave insulte, apparemment) ! Lui, notre philosophe-poète, notre mage, le plus grand, et qui a tant fait pour l'Humanité (mais quoi ? parce qu'au moins Marx et Freud...) Et puis après tout ça, précipitez-vous sur ce livre qui, malgré ses très nombreuses pages, mon Dieu, mon Dieu ! vous paraîtra aussi clair que passionnant.
16 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile.Un livre non universitaire
Par Matteo
Ce livre est une instruction à charge, c'est-à-dire qu'il n'a tout simplement rien d'universitaire au contraire de ce que prétend Michel Onfray (ce qui me fait me faire du souci pour son université populaire !). Tout, absolument tout est utilisé afin d'étayer la thèse de l'auteur, thèse postulée à l'avance bien entendu. "Hitler aimait les chiens, vous aussi ? Tiens tiens...". On en est presque là...Il n'est jamais question de mettre les choses en perspective, de se faire impartial, il est question de déboulonner.C'est un livre symptomatique de l'époque dans laquelle nous vivons qui tente de détruire, et ce de plus en plus au grand jour, toute pensée non alignée sur les présupposés de l'humanisme subjectiviste et rationaliste. Leur vision de la liberté est un esclavage. Il s'agit ni plus ni moins qu'une guerre anthropologique, une guerre déjà perdue semble-t-il. Le problème ne réside sûrement pas dans la national-socialisme d'Heidegger ou dans le contre-humanisme de sa pensée, mais bien plutôt dans notre propre rapport à l'histoire, rapport faussé puisque sanctifié par l'état et la caste médiatique, qui nous interdit tout destin.Bref il s'agit d'un livre idéologique, ni plus ni moins. Les sottises racontées par exemple sur Ludwig Ferdinand Clauss sont à mourir de rire pour qui l'a lu un minimum. Sans compter que Faye occulte soigneusement certains faits qui pourraient contrecarrer sa thèse et... faire douter le lecteur.Le seul intérêt de ce livre pourrait résider dans des extraits du GA16 qui reste à ma connaissance peu traduit en français.
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