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Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #127465 dans Livres
- Publié le: 2016-03-30
- Langue d'origine:
Français - Nombre d'articles: 1
- Dimensions: 7.01" h x
.43" l x
4.33" L,
- Reliure: Poche
- 240 pages
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile.Un essai transformé en roman
Par Ludovic Delory
Le script s'annonçait alléchant, bien dans la foulée de ce que le maestro nous avait proposé par le passé. Malheureusement, le récit s'enfonce dans les poncifs : l'histoire est résumée en quatrième de couverture, les personnages sont minces comme du papier à cigarette, l'intrigue itou, quant à l'action elle se réduit à une traversée de "piazza" et à une descente d'escaliers (même pas en courant).Ah oui ! Une scène d'amour aussi, du moins l'imagine-t-on au travers des trois phrases qui nous la résument.Les délires de Braggadocio, journaliste raté, n'intéresseront que les lecteurs passionnés d'Eco. Ils y retrouveront la théorie du complot, si chère à l'auteur, ainsi que quelques saillies verbales résumant l'état actuel de la presse (à sensation ?). J'en cite deux : "Une fois les guillemets mis, les affirmations deviennent des faits, car c'est un fait qu'untel a exprimé telle opinion". Et : "Vous devrez être aussi habile à glisser peut-être et sans doute qu'à raconter ce qui se vérifiera par la suite." Mais la caricature est si grosse qu'elle contribue à la perte de crédibilité du récit (est-ce le but recherché ?).Bref, les amateurs de suspense, de rebondissements, d'histoire bien ficelée, en seront pour leurs frais : jamais Eco ne fera allusion au point de vue du lecteur, pourtant primordial en sémiologie. Et c'est d'autant dommage que j'ai acheté ce roman en sortant de la lecture de "Confessions d'un jeune romancier", qui m'avait séduit. Ce roman aurait dû être sous-titré : "essai".J'y ajouterai deux coquilles d'autant plus impardonnables (allô, Grasset ?) qu'elles ne sont pas répétées dans les lignes suivantes : "professionalisme" (p. 100) et "si tu t'asseoies" (p. 218).Certes, c'est bien écrit, c'est le roman d'un érudit, mais si vous cherchez du divertissement et des rebondissements, lisez plutôt "Le Pendule de Foucault" ou, mieux encore, "Le Nom de la Rose".
1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.Mauvais millésime et ennuyeux
Par Thierry
"Inlassable et truculent chroniqueur de la guerre du faux" peut-on lire de la part d'un critique du monde sur la quatrième de couverture. Oui certes Eco nous a gratifié d'essais et romans qui nous ont fait rêver grâce effectivement à cette manière inimitable qu'il a de traiter toutes les fausses vérités des politiques parfois et des médias qui sans vergogne nous assomment d'explications qui relèvent par moment de l'exercice d'équilibriste avec filet par chute. Ici tel est le sujet, oui mais, le style est passagèrement lassant et la corde un peu éculée. La lecture en devient pénible et les longues explications dans la bouche des personnages n'ont pas cet humour dont l'auteur nous avait habitué. Donc si vous êtes inconditionnel (elle) de l'auteur de "au nom de la rose" vous vous y retrouvez, sinon la lecture de ce roman n'est pas indispensable pour se convaincre qu'Umberto Eco est un grand Monsieur.
17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile.Pourquoi tant de haine ? Bravo Umberto !
Par Benjamin Ledru
Cette phrase de l'auteur m'a poussé à acheter cet ouvrage :"Je donne une représentation grotesque d'un mauvais journal qui fait du chantage, avec des gens ratés."Le message est clair et se ressent jusque dans le titre de l'ouvrage. Ce livre est-il donc obligatoirement mauvais ? Loin de la, les numéros zéros étant des brouillons de journaux réalisés avant le lancement commercial d'une revue --> Quelle nostalgie de lire un tel chef-d'oeuvre.Mais pourquoi tant de haine ? Pour Umberto Eco "le fonctionnement de la littérature, c'est de produire des lecteurs pessimistes, de les obliger à réfléchir, à penser." Leur conter un monde médiatique au bord de l'apocalypse est donc d'utilité publique. C'est pour cela qu'"après avoir lu mon livre, j'espère bien que vous vous jetterez par la fenêtre!", s'amuse l'auteur.Et bien non ! Je n'ai pas eu l'audace de le jeter par la fenêtre pour une simple et bonne raison : je vais le relire dans quelques années et me replonger dans ce monde machiavélique si bien décrit.Recommandé pour voir le monde différemment.
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