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Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #135660 dans Livres
- Publié le: 2004-10-01
- Sorti le: 2004-10-01
- Langue d'origine:
Français - Nombre d'articles: 1
- Dimensions: 1.22" h x
6.89" l x
9.53" L,
- Reliure: Relié
- 438 pages
Description du produit
in 8 (18 cm x 24 cm) cartonnage avec jaquette illustrée 438 p. Editions Flammarion 2004.
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile.Un très beau livre
Par Antares
S'il est des livres à conserver dans sa bibliothèque, cet ouvrage en fait partie. Umberto Eco nous fait voyager dans le monde évolutif de la notion de beauté avec ses mots magnifiques illustrés de superbes photos. De plus, la mise en page et la qualité de la finition sont excellentes. A lire, relire, à voir et revoir.
6 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile.Du bon, du moins bon et du décevant
Par TannP
Le titre du livre attire. Mais, en fait, il y a de quoi être déçu. Le vrai titre de l'ouvrage devrait être : «Histoire de la Beauté chez les élites qui se donnent le droit de définir la Beauté dans leurs écrits»... mais qui ne donnent que les idées sorties de leurs rêveries.Le début du livre commence pourtant bien : Égypte, Grèce antique (avec Platon et l'Harmonie, Pythagore et le rôle primordial du nombre). Sur le Moyen Âge et la Renaissance, le livre est toujours d'une lecture agréable. À partir du XVIIIe siècle, les choses se gâtent. Ce n'est plus l'histoire de la Beauté, c'est un cours de philosophie, par moments vraiment soporifique, où l'idée du Beau n'existe plus guère.Les auteurs privilégient la définition de la Beauté donnée par les philosophes et les écrivains. Certes, mais qui nous dit que leur idée du Beau était partagée par l'ensemble des gens? On pourrait voir là une généralisation (très) hâtive.On aurait pu prendre l'histoire de la Beauté, à partir du XVIIIe siècle, par un autre bout. Par exemple, en ce qui concerne les tableaux et les copies, chercher ce qui se vendait bien chez les marchands de tableaux (comme le marchand Vigier, mari du peintre Élisabeth Vigier-Le Brun). On peut penser que le genre de tableaux que les gens (noblesse et bourgeoisie) achetaient correspond à l'idée qu'ils se faisaient du Beau. Il me semble que ce procédé a beaucoup plus de poids que des énoncés éparpillés dans des œuvres savantes (que pas grand monde ne lit). Seulement y a-t-il des sources?Se référer uniquement aux écrits des poètes et autres penseurs, voire se référer aux œuvres contemporaines visibles dans les musées des Beaux Arts, c'est se tromper de méthode d'analyse. Qu'une toile d'un peintre abstrait contenant deux carrés de couleur sur un fond jaune (une photo en est donnée dans l'ouvrage), soit définie par nos auteurs comme un exemple de la Beauté à la fin du XXe siècle laisse pantois. Il faudrait quand même se déplacer dans les musées et observer ce que les visiteurs regardent! Dans les salles d'«art» contemporain il n'y a personne. Je suis comme tout le monde, attiré par la Beauté, et ces salles, je les parcours au pas de course en cherchant désespérement quelque chose de beau à regarder...Pour me résumer, nos auteurs ont pris, pour l'époque contemporaine tout du moins, les fantasmes d'une prétendue élite comme critère universel de la Beauté. Erreur. Ils n'ont pas vu non plus que si certaines personnes, actuellement, achètent des œuvres d'art qui paraissent totalement fades ou carrément laides au commun des mortels (toiles, sculptures, céramiques), ce n'est pas parce qu'elles les trouvent belles, mais parce que ce sont des créations et donc qu'elles sont uniques! À l'époque de la frime, ce que cherchent ces acheteurs, ce n'est pas la Beauté, c'est flatter leur orgueil personnel : être les seuls sur Terre à posséder tel ou tel objet. Encore faut-il discuter un peu avec les vendeurs dans les galeries d'art pour le savoir!Bref, «Histoire de la beauté» est un livre qu'on peut ne pas lire.
0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.Un très bon livre
Par Georges Z
Il fallait toute l'érudition d'Umberto Eco pour proposer (sous sa direction) un parcours relativement exhaustif à travers l'histoire des représentations de la Beauté sous le signe de l'art, allant de l'Antiquité grecque jusqu'à l'époque actuelle, s'attardant dans son cher Moyen Âge et ne négligeant pas l'ère des médias populaires.En regard des illustrations extrêmement nombreuses, les textes apportent des explications assez techniques, privilégiant la philosophie et bien sûr l'esthétique. Les extraits de textes qui accompagnent les textes eux-mêmes peuvent paraître cependant superflus, trop "saucissonnés".Il est à noter que l'ouvrage s'inscrit dans un diptyque, car une "Histoire de la laideur" l'accompagne, utile contrepoint subjectif.
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